ESAIP Angers - Trophée excellencia 2016

Focus sur l’ESAIP Angers, notre partenaire

Publiée le 10 mai 2016 dans Actualités,Edition 2016


Pouvez-vous nous présenter votre établissement ? Quelle est sa spécialité et quelles sont ses spécificités? Quel est votre rôle au sein de cette structure ?

 

 

L’ESAIP Angers, membre du réseau La Salle, est une grande école d’ingénieurs spécialisée dans le domaine du numérique mais également dans l’environnement et la prévention des risques. L’école met un point d’honneur à rester en contact constant avec le monde professionnel en intégrant les entreprises dans l’innovation pédagogique et les cours mais aussi pour des projets étudiants, la formation continue, des conférences, stages, emplois, …

 

Equipé de laboratoires (réseaux et cybersécurité) animés par des formateurs de hauts niveaux, eux-mêmes certifiés, l’ESAIP se positionne comme un acteur engagé dans la formation de collaborateurs opérationnels.

 

L’atout des ESAIPiens est leur agilité et capacité d’adaptation dans un environnement multiculturel puisqu’ils sont trilingues et sont tous partis entre 10 et 18 mois à l’étranger pour des études et des stages (trois à cinq séjours). Depuis 2016, la formation 100 % anglophone est également possible.

 

J’ai le plaisir d’assurer la Direction Générale de la structure, d’animer le développement stratégique de l’école et de garantir la mise en œuvre du projet pédagogique de l’ESAIP, centré sur la formation et l’épanouissement des jeunes, missions assurées par l’ensemble des collaborateurs, tous passionnés, animés par des valeurs humanistes et œuvrant dans l’intérêt de chaque jeune.

 

 

Expliquez-nous les tenants et aboutissants de la formation que vous proposez dans le cadre du Trophée excellencia 2016 ? Quels sont les débouchés possibles après ce diplôme ?

 

 

 

La formation d’ingénieur ESAIP du numérique accompagne des profils variés (Bac S ou STI2D, DUT, prépa, Licence ou BTS) dans un parcours à la fois technique, scientifique, managérial et international pour répondre aux besoins des entreprises.

 

Chaque jeune a de multiples choix et réalise un cursus en trois ou cinq ans en fonction de son projet professionnel : quatre majeures « Métiers » (cybersécurité & réseaux, big data & data science, objets connectés et systèmes intelligents ou management de la transformation numérique des entreprises), huit mineures orientées « secteur d’activités » (entrepreneuriat, recherche et innovation, métiers du conseil, secteur industriel, silver économie, …), deux séjours académiques à l’étranger de six mois sur plus de soixante destinations, deux langues étrangères obligatoires, dix mois de stage en entreprise, de nombreux projets virtuels et réels à réaliser en équipes … Bref, nous nous efforçons de leur donner des opportunités qui leur permettront de se construire personnellement et professionnellement.

 

Les ESAIPiens sont tous en poste à la fin de leur études car le secteur du numérique a de gros besoins de compétences mais nous souhaitons surtout qu’ils puissent évoluer rapidement et saisir les opportunités d’un secteur en perpétuelle évolution, en France comme à l’étranger.

 

 

Selon vous, mettre les étudiantes à l’honneur est-il une étape nécessaire à l’évolution du secteur numérique et plus largement à l’entrepreneuriat ?

 

 

 

Malheureusement, les lycéennes et étudiantes sont peu intéressées par le milieu de l’informatique car cela leur semble trop technique, mais c’est une idée reçue qu’il faut combattre : la relation client, la communication, les capacités d’écoute sont des compétences et savoir-faire tout aussi importants dans les métiers du numériques … il n’y a pas que des geeks !

 

Les écoles comme les entreprises recherchent la complémentarité au sein des équipes, il y a de la place pour tous les talents!

 

Pour innover, il faut confronter des idées et des modes de penser différents, donc des profils différents.

 

 

Comment sensibilisez-vous vos étudiants et vos étudiantes à l’importance du numérique pour la transformation du monde économique dans leur formation ? et à l’égalité professionnelle ?

 

 

 

Nous sommes très sensibles à la responsabilisation de nos étudiants, en tant que citoyens et en tant que futurs salariés. Nous mettons donc en place des évènements d’information et d’échanges (conférences, journées thématiques, challenge). Nous n’hésitons pas à les impliquer dans l’organisation et certains font même des interventions devant le public (récemment, cinq étudiants de dernière année ont « pitché » devant plus de 140 personnes afin de les sensibiliser aux risques informatiques).

 

Depuis sa création il y a presque trente ans, l’école est très attachée à assurer l’accès à la formation au plus grand nombre. Nous avons d’ailleurs 38 % de boursiers et 35 % de filles sur le campus, toutes filières confondues. Elle s’efforce de donner des repères aux jeunes pour construire leur personnalité, en développant la compréhension et la tolérance de l’autre (culture, religion, …), grâce à une triple expérience à l’international notamment, mais également en les responsabilisant par des dispositifs d’engagements citoyens, associatifs et/ou humanitaires.

 

A ce jour, aucune action n’a été menée spécifiquement vers les jeunes femmes pour la filière numérique, le Trophée excellencia est une première étape. Pour nous, l’enjeu est davantage d’attirer les étudiantes vers le numérique, car une fois formées, elles font des étincelles en entreprise et s’intègrent parfaitement aux équipes en place!

 

 

 

 

 

 

 

 

Christophe Rouvrais Directeur Esaip - Trophée excellencia

 Directeur ESAIP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi être jury du Trophée Excellencia ? 
Quels types de talents recherchez-vous ?

 

Christophe Rouvrais : 

Il est important pour notre école, l’ESAIP Angers d’être un acteur engagé dans la recherche de la parité dans le monde du numérique. Les femmes tout comme les hommes doivent prendre conscience des perspectives d’évolution qu’offre ce secteur. 

 

Nous recherchons une étudiante qui ait envie de contribuer activement à la transition numérique du 21ème siècle, dans un environnement multiculturel et responsable, capable d’imaginer les usages de demain tout en ayant une culture transdisciplinaire !