Anne De Danne

Ils s’engagent avec nous ! Focus sur : Malakoff Médéric

Publiée le 22 septembre 2014 dans Actualités,Édition 2014,Non classée


« Il faut donner aux femmes les moyens de progresser et d’évoluer dans leur carrière » Anne de Danne, secrétaire général de Malakoff Médéric



Pourquoi Malakoff Médéric a-t-il décidé de soutenir le Trophée excellencia ?  

Pour être précise, c’est pour nous d’abord un partenariat avec Syntec Numérique, que nous accompagnons en santé et en prévoyance depuis 1997, et aux côtés duquel  nous sommes très engagés dans une démarche de développement des entreprises de ce secteur dynamique et innovant pour en faire des nouveaux territoires de santé.  

A ce titre, nous encourageons et soutenons toutes les initiatives de nature à favoriser l’équilibre social dans les entreprises de la fédération Syntec, et partant, en conciliant bien-être et productivité la force de ces acteurs économiques.  

L’équilibre entre hommes et femmes est à l’évidence un des éléments de cet équilibre et c’est donc très logiquement que nous avons souhaité nous associer au Trophée excellencia.      



Quelle est votre implication personnelle ?

     

Comme secrétaire général en charge notamment des instances, l’organisation de la gouvernance et des relations du groupe avec les branches professionnelles partenaires fait partie de mes attributions, bien sûr en étroite collaboration avec la direction du développement du Groupe.  

Concernant la question de la place des femmes dans l’entreprise, elle constitue une des priorités de Malakoff Médéric dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale d’entreprise (RSE), et dans ce domaine, piloté par la DRH, j’interviens en appui pour fédérer et motiver toutes les équipes du groupe.  

Dans un cas comme dans l’autre, la position qui est la mienne et qui se caractérise par une très forte transversalité est particulièrement adaptée pour faire avancer des sujets  qui, comme le rappelle souvent le délégué général, Guillaume Sarkozy, concernent chacun et chacune d’entre nous, individuellement et collectivement.      



Quelle est la place des femmes chez Malakoff Médéric ?      

La place des femmes dans le groupe Malakoff Médéric, et le souci du bon équilibre hommes-femmes à tous les niveaux hiérarchiques et dans toutes nos activités, sont des sujets sur lesquels la mobilisation du délégué général et avec lui du comité exécutif (comex) est totale. Il y a d’ailleurs divers dispositifs dédiés pour permettre une juste reconnaissance des femmes dans le groupe. A ce jour, nous avons un tiers de femmes au comité de direction et 20% au comex, mais nous ne nous satisfaisons pas de ces résultats et ferons tout ce qui sera possible pour continuer à les améliorer.      



Pourquoi est-il important pour vous de vous investir dans ce sujet des femmes et du numérique ?      

Parce que la place des femmes dans la société en général et dans la vie professionnelle en particulier est un des enjeux de l’équilibre social et sociétal de notre pays, et que, comme assureur santé-prévoyance des entreprises et de leurs collaborateurs, Malakoff Médéric a fait le choix de les accompagner concrètement dans leurs évolutions. Et parce que la révolution numérique, non seulement annoncée mais déjà engagée, est un autre défi à relever par nos clients et que là aussi, le groupe souhaite être à la pointe de l’innovation au service de nos clients.  

La mise en œuvre efficace et adaptée aux enjeux propres aux secteurs liaison femmes et numérique est donc au cœur de notre service aux entreprises.  

C’est d’ailleurs la même volonté d’équilibre social du groupe qui nous a conduits à être candidat à l’obtention du label diversité, que nous avons eu en mars 2014, et qui confirme notre détermination à mobiliser le Groupe dans son ensemble sur ces thèmes très structurants.      



Quelles sont les actions à mettre en œuvre pour féminiser la profession ?

     

Je pense qu’il faut prendre les choses dans le bon sens, c’est-à-dire en commençant par briser le trop fameux  « plafond de verre » de l’autocensure des jeunes  filles qui s’interdisent de choisir certaines filières professionnelles qui ne seraient pas pour elles…  

Pour autant et sans attendre, il faut donner aux femmes qui auraient fait d’autres choix professionnels la possibilité de rejoindre un secteur aussi dynamique que celui représenté parSyntec Numérique, ce qui suppose de le faire connaître, de valoriser auprès des femmes son activité, ses entreprises et ses carrières.  

Il faut aussi donner aux femmes qui intègrent ce secteur d’activité les moyens de progresser et d’évoluer dans leur carrière.  

Et, enfin, il faut le faire savoir. Car, et je reprendrai une phrase que je trouve magnifique d’Eleanor Roosevelt, « l’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leur rêve ».      



En quoi le Trophée excellencia permet-il de faire bouger les choses ?      

Justement parce que cette initiative est l’une de ces preuves que je viens d’évoquer, au sens où il s’agit de reconnaître et de faire connaître des actions à la fois innovantes,  concrètes et transposables dans toutes les entreprises.  

C’est comme cela, en valorisant ce qui fonctionne, que l’on pourra faire bouger les lignes, en donnant des preuves et, à tous, l’envie de les mettre en œuvre. Ce choix de l’excellence est commun à Malakoff Médéric et à Syntec Numérique et notre soutien enthousiaste à ce Trophée est donc aussi naturel que légitime.