Léa Lemercier, lauréate 2015, Trophée excellencia

Lauréate de l’édition 2015 : Léa Lemercier, ECE Paris

Publiée le 12 mai 2016 dans Actualités,Edition 2016


Comment se passe votre année ? Votre formation est-elle en adéquation avec vos attentes ?

 

 

Léa Lemercier : Ma première année d’étude touche à sa fin et je dois dire qu’elle s’est passée à merveille!
L’ECE a répondu à mes attentes et a même effacé les doutes que je pouvais avoir au début concernant le côté « informatique / éléctronique ». Je redoutais ces termes puisqu’ils faisaient référence à des notions qui m’étaient totalement inconnues. Finalement, on se prête au jeu, c’est une logique à acquérir et pour ma part cela me plaît beaucoup.

J’apprécie particulièrement que des matières plus « littéraires » que j’affectionnais au lycée aient été conservées et que l’on nous enseigne le métier d’ingénieur dans le fond mais aussi dans la forme.
L’ambiance apportée par la vie associative est au-delà de mes espérances et les retours de l’étranger que j’ai de la part d’étudiants plus âgés sont très positifs. Je suis ravie et très impatiente de profiter au maximum de ce que l’école me réserve.

 

 

 Si vous ne deviez utiliser que trois mots pour décrire votre état d’esprit actuel, lesquels choisiriez-vous ?

 

 

Léa Lemercier : Détermination – Ambition – Découverte

 

 

 

 

 Comment envisagez-vous votre futur ? Quelle est la prochaine étape ?

 

 

Léa Lemercier : Il m’est encore difficile de m’envisager un futur bien précis. L’avantage est que les possibilités de parcours sont nombreuses à l’ECE. C’est pourquoi je me laisse l’opportunité de découvrir le maximum de secteurs pour que mon orientation finale soit la plus aboutie et réfléchie possible.

 

Pour l’instant, je suis davantage attirée par l’ingénierie s’inscrivant dans une optique de développement durable. Cela implique des connaissances poussées dans le domaine énergétique mais également dans l’high-tech car les nouvelles infrastructures, nouveaux transports, nouveaux systèmes embarqués, qu’ils s’orientent ou non dans le sens du respect de l’environnement, appellent à l’automatisation voire même l’intelligence artificielle. On revient finalement à cette même phrase : le numérique est partout.

 

La prochaine étape pour moi c’est mon premier stage professionnel avec l’ECE en janvier 2017. Ce premier semestre en deuxième année sera également décisif quant à la destination de mon séjour à l’international en troisième année : je compte me donner à fond pour que mon classement m’assure d’obtenir mon premier choix. J’hésite encore entre plusieurs pays, complètement différents je plussoie : l’Australie, l’Afrique du Sud ou la Suède.

 

Mon goût pour le voyage et la découverte me fait vous dire avec certitude que c’est une expérience que je renouvellerai en dernière année, pourquoi pas à l’occasion d’un double diplôme.

 

 

Selon vous, comment attirer davantage de jeunes filles dans ces secteurs innovants ? Quels sont les principaux atouts du secteur à mettre en avant?

 

 

Léa Lemercier : Selon moi, pour attirer plus de jeunes filles dans ces secteurs innovants du numérique et de l’high-tech, il faut avant tout briser leur image. Je pense que la grande majorité des lycéennes sont réticentes aux notions « informatique », « électronique » ou « numérique » et je les comprends puisque je l’étais également. On s’imagine tout de suite le stéréotype du geek derrière son ordinateur.

 

Désormais, école d’ingénieurs rime avec « possibilités » et c’est cela que les gens et surtout les jeunes femmes, puisqu’elles sont les premières à avoir des a priori, devraient avoir en tête. Le numérique et les nouvelles technologies sont partout et peuvent se décliner à l’infini ; c’est pour moi leur véritable atout à mettre en avant. On pourrait même parler d’un secteur adaptable à l’étudiant(e) et à ses idées puisque c’est ce dont il est question en ingénierie : être inventif(ve).

 

Les compétences techniques à acquérir derrière tout cela ne sont évidemment pas négligeables mais elles ne devraient pas être vues comme une barrière, avant même d’avoir été découvertes par l’élève qui a les capacités de les apprendre.

 

Je suis convaincue qu’en promouvant le côté polyvalent de ces branches d’études et qu’avec l’appui d’initiatives comme le Trophée excellencia, les mentalités vont changer.

 

 

Le fait d’être lauréate de la cession 2015 du Trophée excellencia est-il un booster efficace dans vos études ? (recherches de stage, création de votre réseau professionnel).

 

 

Léa Lemercier : Etant en première année, je n’ai pas encore eu la chance d’effectuer un stage professionnel mais j’ai cependant déjà le sentiment d’être privilégiée. En effet, mon réseau professionnel est déjà très étoffé pour quelqu’un de mon âge grâce au Trophée excellencia et il me semble qu’être lauréate d’un tel concours est une gratification qui ne passe pas inaperçue sur mon CV.

 

Au sein de l’ECE, ce titre m’a apporté une certaine notoriété dès le début de l’année. Il a donc été un booster aussi bien pour mon travail que pour mon épanouissement social puisque je suis parvenue à me hisser dans les cinq premiers de ma promotion au premier semestre mais j’ai également été recrutée pour une campagne BDE que nous avons gagnée avec mes camarades.

 

 

Le petit conseil pour les candidates de l’édition 2016 :

 

Léa Lemercier : Donnez-vous les moyens d’obtenir ce que vous voulez et n’ayez pas peur d’être ambitieuses car il n’y a rien de mieux que de faire des études qui nous plaisent.
Le Trophée excellencia est un très bel accompagnement lors de ces années, tentez votre chance, c’est une expérience unique !