Interview lauréate Tania Situm, étudiante

Publiée le 3 octobre 2014 dans Actualités,Édition 2014,Non classée


Tania Situm, 19 ans, presque 20, est originaire d’Argenteuil, dans le Val d’Oise. Après un baccalauréat scientifique, elle passe deux années en classes préparatoires à Paris, avec une option physique. Elle a entamé sa première année d’école d’ingénieur en septembre à l’EPITA.

« L’informatique représente pour moi un secteur dynamique promesse d’innovations qui permet à la fois de rester polyvalent », explique-t-elle. S’il lui reste encore trois ans d’études avant d’être diplômée, elle aimerait se tourner vers l’intelligence artificielle. « J’ai été marquée par un documentaire qui montrait que des chercheurs d’une université américaine avait permis à des personnes en fauteuil roulant de pouvoir retrouver une motricité avec un prototype de jambes bioniques », se souvient la jeune fille qui souhaiterait un jour se tourner vers l’innovation au service des besoins du quotidien.

Pourquoi avoir postulé au Trophée excellencia ?

J’ai découvert l’informatique en classes préparatoires et ça m’a tout de suite plu. Lorsque j’ai rencontré le directeur de l’EPITA, le jour du concours, j’ai eu l’occasion de discuter un peu avec lui. Il m’a parlé de ce Trophée et j’ai eu envie de tenter ma chance.

Que ressentez-vous après cette victoire ?

Je suis un peu chamboulée. Ma famille est si fière, ça me motive encore plus. Mais c’est un vrai coup de pouce. Et surtout un premier pas dans la vie professionnelle. Car au-delà de la bourse, ce sont surtout des premiers contacts.

Qu’est-ce que cette victoire vous apportera ? J’ai déjà pu rencontrer plusieurs personnes du monde numérique et c’est une vraie chance. Je suis si heureuse de pouvoir commencer à me créer un réseau. Rencontrer des professionnels, c’est aussi la plus belle récompense.

Quels sont vos projets ?

D’abord, terminer mes études ! Le Trophée excellencia me donne encore plus envie de réussir. J’ai à présent toutes les cartes en main. Après mon diplôme, j’aimerais beaucoup avoir une première expérience professionnelle à l’étranger. Pas forcément dans une grande entreprise du numérique, les petites start-up jeunes et innovantes sont tout à fait passionnantes. Et puis un jour, qui sait, monter ma propre entreprise dans l’univers de l’intelligence artificielle ? Tout ce qui touche à la médecine me passionne. Pourquoi pas devenir entrepreneuse ? Je ne m’impose aucune barrière.